Yellowstone

The Sinners ou The Santas? Pas d'alliance, que de la rivalité...
 
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 Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]

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Elizabeth Stevens
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MessageSujet: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Mer 6 Fév - 18:46

Elizabeth était aujourd'hui d'une humeur de chien. Non seulement, elle avait la gueule de bois mais tout s'était retournée contre elle depuis le lever. Le réveil qui sonne en retard, une douche glacée en guise de réveil - la manie de son cadet de baisser au maximum le termostat pour faire baisser la facture de chauffage commençait sérieusement à lui taper sur le système - , la machine à café qui avait mal passé les grains, un chien qui avait levé la patte juste au moment où elle passait - résultat une écharpe à la poubelle - et un article moyen sur des hackers partant en guerre contre l'Eglise de scientologie. Elle pénétra tant bien que mal dans le QG de la rédaction du Yellowstone Mercury, situé derrière une de ces belles facades en pierre si rare dans le pays et ayant le bénéfice de se trouver dans le centre ville où tout se passait - et lança à la dérobée en pénétrant dans son bureau :

"Désolée, j'avais ..."

Mais elle ne termina pas sa phrase. De toute façon, elle n'avait pas besoin de s'abaisser à s'excuser. Après tout grâce à son frère et ses amis, elle était en quelque sorte la star de la rédaction. Elle avait tous les scoops alléchants, toutes les bonnes interviews mais pour être honnête tout ça ne dépendait pas que de son frère. Elle avait toujours été douée pour son métier. C'était juste dommage qu'Adélaïde l'avait cantonné dans son rôle de nécrologie sans intérêt et ne mettant pas son talent d'écrivain en avant. Elle avait toutefois bien l'intention de se rattraper cette fois-ci.

"Edward, je peux te demander un service?" cria-t-elle de son bureau en posant son sac et sa veste avant d'allumer comme tous les jours son ordinateur high-tech et d'aller se chercher un véritable café bien tassé cette fois-ci. "Il faudrait que t'ailles à la plage. J'ai besoin de quelques photos des touristes pour illustrer le numéro spécial à l'occasion."

Ca faisait plus de 7 mois qu'elle était arrivée et elle prenait clairement ses aises avec ses collaborateurs. Enfin le terme exact était plutôt sous-fifre mais pas la peine de les vexer dès 9h27 du matin. Elle ressortit finalement de son bureau offrant une magnifique vue sur l'ensemble de la ville - c'était d'ailleurs le bureau du rédacteur en chef à l'origine qui le lui avait cédé de plus ou moins bonne grâce - et ce n'est que quand elle percuta ledit Edward planté en plein dans le passage qu'elle comprit que quelque chose clochait.

"Mais qu'est ce que vous faites? Y a un mob ou quoi que ce soit dont je suis pas au courant?" s'exclama-t-elle, fronçant les sourcils et promenant son regard sur l'assemblée qui semblait écouter attentivement quelqu'un.

Et lorsqu'elle entendit finalement cette voix qu'elle ne connaissait que trop bien, elle faillit avaler son café de travers. Elle se retourna immédiatement vers lui. Et oui, c'était bien Aaron planté en plein milieu de son lieu de travail, parlant avec ses collègues. Elle n'écoutait pas un traître mot de ce qu'il racontait, encore trop sous le choc. Mais elle se redonna, comme à son habitude, rapidemment une contenance, ne se souciant plus des autres, et traversa la foule en lui attrapant le bras pour l'emmener dans un bureau vide et lui crier dessus comme il se doit.


"Je peux savoir ce que tu fais ici?" l'interrogea-t-elle, la voix sourde de colère, un dangereux gobelet de café brûlant à la main.

Si elle avait décidé de partir, c'était bien pour ne pas qu'il la suive!
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Aaron Haspel*
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Mer 6 Fév - 19:31

C'est tellement bien de se réveiller le matin avec une femme à vos côtés! Aaron en faisait les frais en ce moment. Venant tout juste de débarquer à Yellowstone avec sa « petite famille» Aaron était fin prêt à prendre ses aises. Le jeune trentenaire ouvrit lentement les yeux dés que son réveil se mit en route, une douce chanson le réveilla. Il se leva lentement prenant soin de ne pas réveiller la charmante jeune femme à ses côtés, vêtu d'un simple boxer il se dirigea dans la salle de bain essayant tant bien que mal de faire le parcours du combattant entre les différents cartons qui traînaient dans le couloir, car oui, ça ne fait qu'une semaine que la « famille » vient d'arriver en ville et encore pas mal de cartons tentent de survivre à ce changement.

Aaron arriva enfin dans la salle de bain, il se regarda durant quelques secondes dans le miroir avant de sourire. Il était fier, fier de ce qu'il était devenu, fier d'avoir réussit à survivre et fier d'avoir été promut Rédacteur en Chef du Yellowstone Mercury. Il passa rapidement sous la douche laissant l'eau couler le long de son corps durant une bonnes dizaines de minutes. Enfin, quand il en sortit, il passa une serviette autour de ses hanches et se dirigea à nouveau dans la chambre ou dormait encore Iris, sa nouvelle compagne. Rapidement il s'habilla avec un costume noir signé Gucci, une chemise mauve clair de chez Ralph Lauren, une cravate un peu plus foncé offerte de sa compagne et des chaussures noires assez classe. Il fallait à tout pris qu'il fasse bonne impression au journal pour son premier jour en tant que Rédacteur en chef, c'est d'ailleurs son patron qui l'avait muté ici avec une grande confiance en lui.

Dix heures moins quart, Aaron quitta enfin son nouveau chez lui, le soleil avait déjà percé. Aaron entra tranquillement dans son cabriolet rouge qu'il s'était lui-même offert il y a moins d'un mois et fila en direction du Yellowstone Mercury.

Dix bonnes minutes plus tard, le voilà arrivé! Il se mit alors à marcher le long du couloir avant d'arriver dans « l'entre », un genre de grande place où se trouvait tous les journalistes se trouvait devant lui. Aaron prit une grande inspiration avant de regarder autour de lui. Tout le monde le regardait sans vraiment savoir qui il était, la plupart bien évidemment savaient très bien qui il était et d'ailleurs ils ne tardèrent pas à le communiquer aux autres ce qui aussitôt provoqua une grande assemblée autour de lui. De nombreuses questions vinrent alors sortir de la bouche de tous ces gens qui entouraient Aaron, le trentenaire sourit alors assez timidement avant de prendre le temps de répondre aux questions qu'il entendait.


« Oui, c'est bien moi. Aaron Haspel, le nouveau Rédacteur en chef du journal! »

Une certaine fierté dans la voix et voilà qu'il se mit à avancer en direction de ce qu'on pouvait appeler son bureau. Une baie vitrée devant lui en guise de mur et de l'autre côté il put voir que s'était son bureau. Plutôt modeste? Et bien si vous pensez qu'avoir un bureau avec une baie vitrée donnant sur la salle principale avec un énorme bureau est ce qu'on peut dire modeste alors je vous l'accorde. Aaron sourit encore une fois devant tout ce nouveau monde, le changement s'était ce qu'il appréciait le moins mais finalement il arriverait à s'y faire.

« Et bien, je dois dire que je ne m'attendais pas à une arrivée si remarquée.»

Dit-il avec une légère pointe d'humour dans la gorge quand soudainement, il fut attraper par le bras et sans comprendre le pourquoi du comment et surtout sans voir la tête de son « ravisseur » il se laissa emporter jusque dans un bureau, un peu moins grand que le sien, mais très coquet. Aaron fronça légèrement les sourcils avant de se tourner finalement vers son « kidnappeur ».

« Toi? »

Visiblement en état de choc! Que faisait-elle ici? Évidemment qu'il ne savait pas qu'elle était là! Et encore moins dans son bureau! Aaron écarquilla légèrement les yeux, assez étonné de voir Elizabeth devant lui. Il ne savait pas trop comment réagir, à vrai dire une envie soudaine de l'embrasser vint en lui, une envie de lui dire combien elle lui avait manqué mais également une envie de la gifler ou de quitter son bureau. La jeune femme semblait aussi surprise que lui ce qui ne facilitait pas les choses.

Aaron ne lâcha pas les yeux de la jeune femme, qui aurait cru qu'un jour ils se reverraient? Dans ses conditions? Aaron sentit son ventre se nouer et son coeur battre plus vite que d'habitude. Tout le monde à l'extérieur regardait la scène à travers la porte légèrement entrouverte. Mr Haspel fronça finalement les sourcils entendant la question quelque peu brute de la jeune femme avant de finir par lui répondre en toute simplicité.


« Je suis le nouveau Rédacteur en chef... et toi? Je peux savoir ce que tu fais ici? »

Question un peu idiote après tout, elle avait voulu partir donc s'était assez compréhensible.

Ce qu'elle était belle, même énervée elle était radieuse. Elle avait tellement changé en 7mois, s'en était fou. C'est à ce moment-là que le trentenaire sans comprendre ce qu'il faisait s'approcha d'elle d'un pas plutôt lent avant de passer une main sur sa joue et de la caresser tout en lui lançant un regard entre la joie de la retrouver et la tristesse, finalement tout en se mordant très légèrement la lèvre inférieur et sans s'en rendre compte, il s'approcha d'elle et lui déposa un baiser sur ses lèvres ne la laissant même pas terminer ce qu'elle était entrain de lui dire, ce qui provoqua un « OOOHHHH » générale venant du couloir. Chose plutôt incontrôlé puisque finalement ce n'est qu'une simple pulsion qui avait fait qu'il commettait cet acte et surtout qu'il ne se rendait pas compte que la quasi-totalité de ses sentiments étaient l'une des causes principales de cette pulsion très inattendue...
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Elizabeth Stevens
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Ven 8 Fév - 1:55

Dire qu’Elizabeth était surprise de découvrir son ancien petit ami ici aurait été un euphémisme. Dire qu’elle en était fâchée un mensonge. Bien sûr la jeune femme semblait visiblement en colère, son sang bouillonnait dans ses veines, le voir en face d’elle l’irritait au plus haut point. Mais le voir juste devant elle, le savoir à quelques centimètres à peine d’elle, ça lui procurait des sentiments d’une toute autre nature. Elle sentait son cœur battre à une allure folle et elle ne savait pas si elle devait le mettre sur le compte de la caféine, de la surprise ou du parfum masculin qu’elle connaissait que trop bien et qui lui faisait tourner la tête, lui faisait faiblir les genoux. Un souffle de vent et elle s’écroulerait.

C’était étrange il semblait être aussi surpris qu’elle de la voir. Pourtant … pourtant c’était lui qui l’avait suivi. Lui qui avait sans doute engagé un détective pour retrouver sa trace et venir … venir quoi en fait ? Elle pensait sincèrement avoir suffisamment meurtri son ego de mâle pour éviter qu’il revienne vers elle. Et elle pensait sincèrement que partir avait été la meilleure solution, qu’elle ne ressentait plus rien pour lui. Seulement voilà, elle s’était toujours trompée quand il s’agissait de faire des pronostics. Les mains moites et la gorge sèche devant lui prouvaient l’étendue de ses fausses croyances.

Elle ne parvenait pas à détacher son regard des yeux azur d’Aaron, ces mêmes yeux qui l’avaient fait fondre lors de cette fameuse soirée de bizutage. A peine une semaine de cours et déjà maquée. Elle ignorait à l’époque qu’elle serait avec lui pour près de 10 ans. Et qu’elle romprait avec sans véritable raison. Ou encore qu’elle serait si émotionnellement impliquée. Même si elle tentait de se persuader que c’était la colère et pas autre chose qui lui retournait l’estomac, elle devait bien admettre qu’il était toujours aussi beau que dans ses souvenirs. Mais il avait changé, en bien hélas. En général, on souhaite que vos ex évoluent en mal. Deviennent des croûtes vivantes, le front dégarni, les cicatrices de la vie sur le visage. Mais là, c’était tout le contraire. Il avait mûri – et non vieilli -, il avait acquis plus de classe et de standing. Il semblait épanoui même si elle percevait dans le fond de son regard, regard qu’elle connaissait par cœur, encore la douleur qu’elle lui avait faite. Et ça lui faisait mal de savoir ça, de sentir ça.


*Non ! Ne te laisse pas revenir en arrière. Tu as pris la meilleure décision.*

Elle se secoua la tête, reprenant une allure déterminée, les yeux brillants de rage.

« Rédacteur en chef, tiens donc ! » déclara-t-elle sur un ton de reproche.

Il ne pensait tout de même pas qu’elle allait le féliciter ? Et puis quoi encore ? Un Mars avec ça ? Elle lui lança un regard singulièrement agacé et répliqua, presque acerbe :


« Tiens donc, comme par hasard ! Dans le journal où je travaille depuis 7 mois. Quel curieux hasard Aaron. Tu ne trouves pas ? »

Ca allait être serré si c’était vraiment la vérité. Elle se voyait mal, très mal travailler sous les ordres de son ancien petit ami qu’elle avait traité comme un moins que rien au moment de rompre alors qu’il tenait – et la tenait-il encore ?- la première place dans son cœur. Mais au lieu de se poser des questions trop intimes et trop dérangeantes pour le moment, la jeune femme prit parti de poursuivre sa violente diatribe à grands renforts de geste ce qui craignait pour le café encore de sa main :

« Tu ne peux pas t’en empêcher. Je dis que je pars, tu me suis. Je trouve un bon emploi ici, faut que tu te débrouilles pour devenir mon chef. Jamais j’aurai pensé que t’aurais le culot de venir ici. Tu te doutais forcément que j’allais revenir ici. C’est ce que font toutes les filles : retour dans la famille. Mais t’as pris ton temps quand même, histoire de me faire croire que c’était bon, que t’étais passé à autre chose et que je pouvais enfin vivre ma vie, me retrouver, pour continuer. J’y travaillais et toi, tu viens tout réduire à néant. Qu’est ce que j’aurai dû faire pour qu’enfin… »

Mais sa voix faiblit au fur et à mesure qu’il s’approchait d’elle. Elle cessa même carrément son pépiement incessant et planta son regard apeuré dans celui d’Aaron, la respiration se faisant plus ardue. Quand il posa sa main contre sa joue, elle ne put s’empêcher de frissonner en souvenir du bon vieux temps. Le cœur au bord de la défaillance, elle murmura à l’encontre de son ancien fiancé :

« C’est une très mauvaise idée ce que t’es en train de faire. Tu vas reculer et on va faire semblant de… »

Trop tard. Il s’était déjà emparé de ses lèvres et un léger gémissement les franchit tandis qu’elle retrouvait une sensation familière qui lui avait clairement manqué. Sans plus de réflexion, elle répondit volontiers à ce baiser répondant à la pulsion soudaine de le sentir à nouveau contre elle, de retrouver le goût salé de ses lèvres qu’elle n’avait pas oublié, de se perdre dans son parfum. Mais le ‘oooooh’ général de ses collègues la fit reprendre ses esprits. Elle rompit le baiser et claqua la porte. Autant pour les curieux. Elle se retourna ensuite vers Aaron, frémissante et se sentant prête à tomber au moindre souffle de vent.

« Je pensais vraiment pas que nos retrouvailles allaient se passer comme ça. »

Elle fronça les sourcils et posa finalement son gobelet de café afin de se saisir d’une bouteille de vodka qui traînait dans son bureau. Elle en but une longue goulée pour se reprendre et se posa contre son bureau sans détacher ses yeux à demi-cachés sous sa frange d’Aaron :

« Alors ? Qu’est ce que tu fais ici ? »
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Jeu 21 Fév - 12:56

Combien de fois il avait rêvé de cette scène? Combien de fois il s’était imaginé leurs retrouvailles? Un millions certainement et particulièrement dans différents contexte, en commençant par un petit café où il buvait un chocolat chaud tout en lisant son journal ensuite, il avait pu imaginer cette scène sur le bord de la plage ou encore même quand il était entrain de déballer ces cartons. Mais à chaque fois, les retrouvailles étaient différentes, soit ils se disputaient, soit ils s’embrassaient ou ils pleuraient. Enfin toute une histoire pour au final se retrouver dans un bureau, un vulgaire petit bureau avec des « voyeurs» de journalistes qui n’attendant qu’une seule chose: de voir une belle scène d’amour ou de dispute.

Aaron se souvenait de ses neuf années passées en compagnie de cette charmante jeune femme, vous imaginez neuf ans? Ce n’est pas rien! Neuf ans c’est le temps qu’il avait fallut au jeune homme à présent trentenaire pour réaliser qu’Elizabeth était la femme de sa vie et que c’était avec elle qu’il voulait terminer ses jours mais le destin avait voulut qu’un soir -alors qu’il allait lui faire une demande en mariage- elle lui annonce que tout était terminé et qu’elle allait partir pour une « nouvelle vie ». Chose qu’il avait aujourd’hui encore du mal à encaisser et surtout que maintenant il savait qu’ils seraient là à travailler ensemble.

La jeune femme commença donc un petit monologue qu’il coupa par un baiser, un baiser qu’elle ne tarda pas à lui rendre. A vrai dire, il pensait plutôt qu’elle allait lui coller une bonne gifle sur la joue gauche en lui disant qu’elle n’était plus la jeune femme qu’elle était avant et qu’elle avait une nouvelle vie avec un homme et certainement qu’elle était enceinte même si son ventre n’avait pas prit en volume on peut tout de même penser qu’elle était enceinte sans le savoir? Mais non, rien de cela, la jeune femme avait même prolongé ce tendre baiser, une chose assez étrange pour Aaron qui avait presque perdu le goût des lèvres de celle qu’il voulait épouser. Un baiser relativement bon surtout que ça faisait maintenant 7mois qu’il ne l’avait pas embrassé.

Enfin, elle se remit à parler à Aaron comme-ci il n’y avait jamais eu de baiser. Le jeune homme se recula donc arrivant au niveau d’un genre de commode sur laquelle il s’appuya. Il repensait à ce qu’elle avait dit avant « leur baiser de retrouvaille », jamais il n’aurait pensé la suivre surtout qu’il voulait refaire sa vie lui aussi de son côté, jamais mais alors là, jamais il n’aurait voulut qu’elle en face partie, elle avait détruit une partie de ses projets de vie alors si vous pensez qu’il était là seulement pour la reconquérir là vous vous trompez. Il avait une vie à lui à présent et il en était heureux -ou presque-.


« Tu n’es pas la seule »

Dit-il tout en la regardant dans les yeux, à vrai dire bien sûr que si, il voulait que leur retrouvaille se passe ainsi, avec un baiser, sauf que dans le cas qu’il pensait, Aaron n’aurait pas une « femme » et un « fils » en plus. Il passa sa main sur ses lèvres réalisant que peut être il avait fait une erreur en l’embrassant après tant de mois d’écoulés. Enfin, pour le moment il entendit la question de la jeune femme, se frottant légèrement la nuque comme à chaque fois qu’il est gêné.

« Comme je te l’ai dit je suis le nouveau rédacteur en chef, j’ai fait une demande il y a maintenant 9mois et il se trouve qu’ils ont accepté maintenant »

Il y a 9mois ils étaient encore ensemble et Aaron avait fait cette demande pour que la jeune femme et lui viennent vivre à Yellowstone dans l’unique but de rendre Elizabeth heureuse en revenant dans sa ville natale, chose à présent fatale puisqu’il n’était plus avec elle et que ses patrons avaient accepté sa mutation seulement quelques semaines après leur rupture.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Ven 22 Fév - 21:05

Certes il n’était que 10 heures mais elle en avait bien besoin de son irish coffee sans le café. Elle réinstalla la bouteille dans son endroit et posa son regard dans les yeux turquoise de son ancien fiancé. C’était tellement étrange de se retrouver face à lui après tout ce travail fait sur elle-même pour tenter de l’oublier. Selon la maxime, le plus malheureux des deux était toujours celui qui reste mais elle ne semblait pas vraiment s’appliquer à elle. Cette pseudo rupture avait pour le moins perturbé la jeune femme. D’une certaine manière, ça l’avait libéré, elle avait enfin pu redevenir cette Elizabeth qu’Adelaïde, la grande ville, avait étouffé de son gris et de sa morosité. Si elle était encore victime de crise de borderline, celles-ci se raréfiaient et se concentraient sur une nuit de temps à autres. Fini les tentatives de suicide et les scarifications. Fini les sermons d’Aaron sur le sujet. Au début il avait tenté de l’aider et après, il avait fait comme un ultimatum. Lui ou sa douleur. Elle l’avait choisi lui mais ça n’avait pas pour autant fait taire cette souffrance innommable qu’elle ne comprenait toujours pas. Cependant elle avait espéré pouvoir se reconstruire ici et pourquoi pas, soyons fous, revenir le voir, prendre des nouvelles quand elle aurait été complètement guérie.

Mais voilà, c’était trop tôt. Elle n’avait cessé d’imaginer les retrouvailles qu’ils auraient eu. Dans une gare, sur un quai. Sur le perron de sa maison. Devant son immeuble au moment où il rentrait après une longue journée de travail. Il ne serait plus seul, il se serait marié, aurait eu des enfants. Ou au contraire, l’aurait attendu. Elle ne savait pas quelle solution elle préférait. Elle ne savait pas quelle situation lui faisait le plus peur. Mais une chose est sûre, c’est qu’il était et resterait Aaron, son Aaron. Le type aux côtés duquel elle se voyait finir ses jours et pourquoi pas avoir un ou deux enfants. Même si elle n’en était pas particulièrement fan.

Et tout ça, tous ses espoirs, tous ses rêves lui faisaient un mal de chien. C’était tellement plus facile de jouer un rôle. Celui de celle qui avait la charge de la rupture. Celle par qui le malheur arrivait. Celle qui avait reconstruit sa vie et était heureuse. Aussi, fit-elle semblant de faire comme si rien ne s’était passé. A peine trembla-t-elle en s’humectant les lèvres, retrouvant le goût de celles d’Aaron sur les siennes. Elle lui sourit d’un air complice. Non, aucun des deux n’avait imaginé une telle rencontre. Elle se serait plutôt attendue à ce qu’il l’insulte copieusement plutôt que de partager un tel baiser.


*Sors toi ça de la tête Betty !*

Lorsqu’il lui avoua avoir posé sa candidature il y a 9 mois, elle en resta bouche bée.

« Il y a 9 mois ?! »

Ils étaient encore ensemble.

« Et tu comptais me l’annoncer quand ?! »

Pathétique. Elle retrouvait leurs bonnes vieilles habitudes de se chamailler en public ou non. Elle avait la désagréable ou agréable elle ne savait pas vraiment sensation d’être toujours ce charmant petit couple qui attendrissait chaque personne dans la même pièce. Elle poussa un profond soupir. Elle n’allait pas jouer sa mégère encore longtemps. De toute façon, lui plus que tout autre savait parfaitement qu’elle n’était pas comme ça.

« Félicitations alors. »

Elle s’approcha de lui, hésitant à le prendre dans ses bras et décida que ce n’était pas une très bonne idée, au regard de ses sentiments encore barbouillés dans le mixer. Elle se contenta de lui tendre la main pour la lui serrer, le regard dans le sien, refusant de s’y noyer même si elle ne demandait que ça.

« Alors, tu as trouvé un logement ? Tu es arrivé quand ? »

Parler de choses futiles pour éviter l’essentiel.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Ven 22 Fév - 22:06

Bon, l’un comme l’autre semblait être assez ému de se retrouver mais pour combien de temps? En effet, Aaron se mit à parler de se demande de mutation qui datait tout de même de neuf mois alors qu’ils étaient encore ensemble. Chose qu’il allait lui annoncer ce fameux soir où elle a décidé de le plaquer, d’ailleurs la question qu’elle sortit le fit légèrement sourire. Certes, il n’était pas du genre à se moquer de la situation mai là c’était tellement tentant c’est pourquoi dans un simple haussement d’épaule il la regarda dans les yeux.

« Le jour où tu m’as quitté. »

Dit-il d’une voix assez timide et basse comme-ci il avait peur qu’elle l’entende et qu’elle ne se mette à lui hurler dessus. C’était si simple de le dire mais ça faisait tellement de mal. En effet, Aaron sentit comme un petit picotement au cœur en lui disant ces mots, comme-ci il venait tout juste de comprendre qu’ils n’étaient et qu’ils ne seraient certainement plus jamais ensemble. Et c’est ça, ça qui lui faisait mal, à vrai dire, il ne s’imaginais pas finir sa vie avec une autre personne qu’elle. Même avec la présence d’Iris il n’arrivait à se mettre en tête qu’avec elle il n’y aurait plus rien. Vous savez passer dix ans avec une même personne ça vous change au plus haut point. Il baissa alors la tête avant de voir qu’elle s’approcha de lui.

Durant quelques centièmes de secondes, il se demanda si elle allait l’embrasser à son tour et lui demander de tout recommencer ce qu’il accepterait certainement, mais en voyant la main qu’elle lui tendait il se résilia. Il avança alors sa main avant de la lui prendre et de la lui serrer. C’est durant ces même centièmes de secondes qu’il réalisa les différentes possibilités qu’il aurait eu mise à part de l’embrasser. Il aurait très bien pu lui crier dessus ou partir sans rien lui demander, comment allait-il dire à Iris qu’il avait revu Elizabeth et qu’il l’avait embrassé? Comment allait-il dire à Elizabeth qu’il était avec Iris une collègue aux deux jeunes gens. Tellement de questions se chamboulaient dans sa tête pour une si petite chose qu’il ne savait plus vraiment si ces retrouvailles étaient vraies ou le simple fruit de son imagination.

Soudain, la jeune femme lui demanda de ses nouvelles. Aaron fut sortit de ses pensées avant de toussoter légèrement, il regarda à la pendule qui affichait à présent 10h05, c’est alors qu’il regarda autour de lui, pourtant ce n’était pas une question qui demandait beaucoup de mots mais à vrai dire, il ne savait pas comment mettre dans cette phrase qu’il avait trouvé quelqu’un d’autre. Une chose qui pour lui était vraiment dur, il soupira une nouvelle fois avant de regarder la jeune brunette dans les yeux. Il remarqua également que ses cheveux avait poussé depuis la dernière fois qu’ils s’étaient vus c’est à dire… 7mois.


« Oui, j’ai une maison… ça va faire une semaine »

Ses mains devenaient moites au fur et à mesure qu’il parlait, sa gorge semblait se serrer de plus ne plus. Il approcha une main de son col de chemise avant de défaire les deux premier bouton laissant apparaître son t-short blanc ainsi que sa chaîne en argent -dans laquelle était un anneau, un anneau qui devait servir de bague de fiançailles pour la jeune femme en face de lui- à l‘intérieur du t-short blanc. Il posa ensuite ses mains sur le commode avant de finir par regarder encore une fois Elizabeth dans les yeux, des yeux qu’il avait presque oublié en sept mois.

« Et toi? En Sept moi, tu deviens quoi? »

Dit-il d’une voix assez crispée avant de toussoter une nouvelle fois. Avait-elle un petit ami? Un mari? Un mari et un amant? Encore tellement de questions qu’il n’était même pas sûr de vouloir connaître la réponse.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Sam 23 Fév - 19:47

Quant bien même on ne pouvait pas légitimement dire que c’était l’ambiance du siècle, elle était assez agréable. Etrange certes mais tout de même agréable. Même si elle refusait de se l’avouer, elle était profondément heureuse de retrouver Aaron. Elle avait passé une décennie à ses côtés. Elle l’avait aimé pendant 10 ans. C’était lui en quelque sorte qu’il l’y avait éveillé. Pas seulement une amourette d’adolescent qui ne fleurit qu’avec les boutons d’acnés et s’évanouit avec l’entrée à l’université. Loin des yeux, loin du cœur. Et après ces 7 mois passés loin d’Aaron, elle constatait que cette maxime ne semblait avoir aucune emprise sur ses sentiments pour lui. Elle en était particulièrement agacée. Etait-ce toujours de l’amour ? Ou était-ce juste … par habitude ?

Toujours est-il que l’ambiance plus ou moins légère s’évanouit littéralement lorsqu’il lui avoua qu’il avait prévu de lui révéler sa demande le jour où elle était partie. Quel timing. Aussitôt, elle retrouva cet air timide et gauche qu’elle avait la première fois qu’elle l’avait rencontré. Si elle ne sentait pas aussi coupable, elle aurait trouvé la situation drôle. Ces deux têtes de mûle avec leur caractère affirmé n’osant se regarder dans les yeux. Tellement contraire à eux.


« Oh. »

Ce fut la seule réponse qu’elle fut capable de lui faire. Le rouge envahit son visage et quelque chose se brisa en elle. Son cœur ? Mon Dieu ce que ça faisait mal d’entendre ces mots. Le jour où tu m’as quitté. Ca sonnait comme la fin d’une belle histoire. Comme s’ils avaient tourné la page et qu’ils pouvaient en parler librement sans craindre d’avoir mal. Mais c’était tellement faux. Même si elle refusait de se le dire, tout au fond d’elle, une petite voix, cette même petite voix qui l’avait convaincu de partir, le même petit murmure qui lui faisait appuyer la lame sur son bras, lui disait que ce n’était pas fini. Pour elle. Pour lui. Pour eux. La jeune femme prit une profonde inspiration pour se redonner une sorte de constance et se contenta de lui sourire pour toute excuse. Tous les plus beaux mots, toutes les plus belles paroles ne combleraient jamais la douleur qu’elle lui avait causée.

« Je suis désolée d’avoir fait ça comme ça. Tu ne méritais pas ça. »

Elle s’en voulait et si ce n’était qu’une toute petite impression avant, elle était décuplée quand elle devait faire face à ses yeux qui n’exprimaient pourtant encore aucun reproche. Si elle était elle-même mal à l’aise, elle fut passablement surprise de sa réponse et de la façon dont il la dit. Il avait exactement la même attitude lorsqu’il avait brisé le vase de Chine, cadeau de son père. Celle qu’il avait toujours eu pour lui avouer quelque chose en la ménageant comme pour le concert de Tokyo Hotel que leur patron voulait qu’elle couvre.

« Une maison ? Ce n’est pas un peu grand pour toi ? »

Il pensait qu’elle était là ? Qu’elle lui reviendrait et qu’ils s’installeraient ensemble avec la barrière blanche, le labrador et les deux enfants ? Ou …

« A moins que… »

Elle était pour le moins surprise mais elle le connaissait tant par cœur qu’elle était sûre de ne pas se tromper.

« A moins que tu ne sois pas venu seul ? »

Elle planta son regard dans celui de son ancien fiancé avec une drôle d’impression sur son cœur. Une impression qui le lui mordait à sang.

*Faites que je me trompe…*

Et elle ? Qu’était-t-elle devenue pendant 7 mois ? Elle se redonna une contenance indifférente et légère et rassembla ses cheveux en arrière. Soudain, elle avait très chaud.

« Oh, je deviens ce que j’ai toujours été. Je me suis installée dans la villa de mon frère. Je fais enfin un vrai travail de journaliste ici. Et tout allait à merveille … jusqu’à ce que tu débarques pour me voler la place de rédacteur en chef. » plaisanta-t-elle à moitié.

Son cœur palpitait à tout allure. Oserait-elle lui dire ?
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Jeu 6 Mar - 13:10

Sur certains points, il est vrai qu’Aaron pourrait avoir un peu plus de tact. Comme par exemple au lieu de lui envoyer en pleine figure le fait qu’il voulait lui dire le jour où elle l’a quitté, il aurait très bien pu lui dire autre chose de plus fin. Cherchait-il à la rendre coupable? A la faire culpabiliser? Peut être bien, après tout, Aaron est un homme et comme la totalité des personnes du même sexe que lui, il cherche à avoir raison et rendre coupable toutes personnes lui ayant fait du mal, même si il devait en faire à la seule femme qu’il n’a jamais aimé.

Mais revenons sur ce point dans lequel il aurait très bien pu le formuler autrement! Aaron baissa alors la tête quand la jeune femme vint « répondre » à cette annonce. C’est vrai, elle lui avait fait du mal mais au fond, elle aussi devait avoir mal, comment après dix dans d’une relation stable et amoureuse on peut prétendre vouloir changer de vie et quitter tout ce qu’on a? Une chose que le jeune trentenaire ne comprendra jamais. A vrai dire avant Jenny, Aaron était quelqu’un de plutôt volage qui ne jugeait que par le sexe et l’alcool mais une fois son regard plongé dans celui de la jeune femme à l’époque jeune nouvelle, il avait complètement fondu et il avait immédiatement songé à la demander en mariage. Une chose irréalisable à présent -bien qu’il en garde la bague autour du cou-.

Bref! Oublions ce passage qui semblait attristé nos deux anciens amoureux. Elizabeth se mit alors à lui demander si il n’avait pas quelqu’un dans sa vie. Evidemment il pourrait lui répondre non, qu’il n’a qu’une seule personne dans sa vie et cette personne c’est elle mais là se serait un gros mensonge, une chose que jamais il n’acceptera. Il soupira légèrement avant de faire dos à la jeune femme, le regard plongé sur la baie vitrée qui donnait sur le reste du bureau mais fermée par les store il baissa la tête avant de se mordre légèrement la lèvre inférieure. Ses mains devenaient moites, pourquoi avait-il peur de lui dire que oui il vivait avec une autre femme? Qui plus ai était une « amie » à la brunette quand elle tenait encore sa rubrique nécrologique. Il prit enfin son courage à deux mains avant de lui répondre dos à elle encore une fois.


« Tu as raison, je… je ne suis pas venu seul »

Il se contenta du stricte nécessaire! Finalement elle ne lui avait pas demandé avec qui il venait donc après tout il pouvait se contenter de cette simple réponse. Enfin, la jeune femme se remit à parler. Aaron ne se tourna même pas, visiblement encore « honteux » de lui avoir dit la vérité. Parfois, il aimerait bien ne jamais avoir fait cette demande et même ne jamais avoir été avec elle. Pourquoi? Parce qu’il avait encore trop mal en lui pour pouvoir lui dire en face qu’il était avec quelqu’un d’autre, bien qu’il l’aimait son Iris, il savait pertinemment que si la jeune femme venait le supplier de revenir avec lui il ne pourrait s’empêcher de lui dire oui.

Se remémorant le baiser qu’il lui avait donné il y a quelques minutes, le jeune homme ferma quelques secondes les yeux avant de réaliser qu’il venait de faire une immense erreur! Pourquoi l’avait-il embrassé et surtout pourquoi était-il encore amoureux d’elle? Lui qui s’était juré de lui en vouloir toute sa vie. Mais comme on dit, on ne contrôle pas ses sentiments et encore moins envers une femme qu’on a aimé durant plus de dix ans.

Aaron se mit à sourire en entendant la petite remarque d’Elizabeth. Le monde est si petit qu’on fini toujours par retrouver les personnes qu’on a perdu de vue, c’est le cas à présent! Après sept mois sans se voir les voilà à présent de nouveau réuni. Le jeune trentenaire vint passer une main derrière sa nuque, toujours dos à Elizabeth il lui répondit.


« Je vois que tu sembles épanouie, le retour au pays t’as fait du bien je pense… »

Aaron se tourna enfin vers la jeune femme avant de lui sourire.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Sam 8 Mar - 20:03

Sincèrement qu’est ce que tu croyais ma fille ? Qu’il allait te chercher partout à travers le pays et te supplier de le reprendre ? De se donner une seconde chance sur fond de Jacques Brel et de son international « Ne me quittes pas » ? C’était plutôt à elle de se mettre à genou devant lui sans esprit mal placée. Mais voilà, elle avait toujours eu cette fierté, celle qui l’empêchait moralement de s’excuser pour toutes les choses importantes. Vous piquez t-elle la dernière place de parking au supermarché, elle se confondait en excuse. Vous bousculez-t-elle dans la rue, elle s’excusait. Mais admettre qu’elle avait tort. Que l’autre avait raison. Ca c’était une conception qui était hors de la sienne. Rien à voir avec l’enfance pourtant. Sa mère l’avait bien élevé avec toute la politesse nécessaire pour sa vie d’adulte. C’était juste une question de caractère. On pourrait jurer qu’elle était italienne ou corse pour avoir un tel comportement. Mais même pas. Aucune circonstance atténuante.

Oui mais bon, est-ce que cela devait justifier ça ? Indubitablement, Elizabeth ne s’attendait pas à cette réponse même si c’était ce qu’elle avait induit, l’air de rien, comme si ça ne la touchait pas. La vérité c’était pourtant bien que ça la touchait profondément. Ironie du sort, elle se sentait trahie. Oh bien sûr, elle ne s’attendait pas à ce qu’il l’attende jusqu’à leurs 90 ans mais pas non plus à ce qu’il la remplace aussi vite ! 10 ans ce n’était pas rien et même si c’était elle qui avait rompu, dans un réflexe purement égoïste elle s’attendait à ce qu’il reste célibataire quelques temps, en mois au moins ! Mais là ! Whaou ! Il débarquait chez elle, lui piquait son poste de rédacteur en chef, et s’installait avec une autre. Et ça faisait quoi ? A peine 7 mois qu’ils n’étaient plus ensemble – même si elle n’avait pas officiellement rompu, c’était encore assez flou comme départ –. 7 malheureux mois ! C’était quoi ? Un coup de foudre ? N’importe quoi assurément !

Le regard de la jeune femme s’assombrit légèrement et elle baissa un peu la tête, soustrayant ses yeux bleus orages maintenant vie son épaisse frange. Elle croisa les bras et donna le change en un léger sourire, un peu crispé il fallait bien avouer :


« Tant mieux que tu te sois retrouvé quelqu’un. Ca m’ôte d’un poids énorme : j’ai trouvé quelqu’un aussi. Pas que ça me permet de déculpabiliser par rapport à toi, mais un peu quand même. »

*Va falloir que je trouve quelqu’un pour jouer le rôle.*

Hors de question qu’elle doit faire face à une femme toute seule ! Non mais ! Hayden fera très bien l’affaire, qu’il soit d’accord ou pas.

« Elle travaille dans quoi ? » demanda-t-elle innocemment pour pouvoir mesurer l’adversaire, celle qui l’avait remplacé.

Elle avait décidé d’ores et déjà qu’elle ne l’aimerait pas quant bien même elle ne la connaissait pas encore. Heureusement pour elle d’ailleurs. Elle releva légèrement la tête lorsqu’il se tourna à nouveau vers elle et son sourire s’accentua :


« Oui, je me sens mieux ici. Adélaïde n’était pas faite pour moi. »

Elle échangea un regard furtif avec lui. Adélaïde, c’était eux. C’était là où tout avait commencé. Là où elle avait passé une grande partie de sa vie. Là où elle avait laissé une part importante d’elle-même.

« Et puis, ici on a la plage au moins ! C'est toujours plus agréable que le port. »
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Lun 10 Mar - 21:58

Elle aussi elle n’était plus seule? Et bien! Aaron sentait comme une pointe de tristesse en lui, visiblement déçut qu’elle ai retrouvé un homme si vite! Et bien alors? Que croyait-il, Qu’elle allait rester célibataire toute sa vie? Après tout, c’est elle qui l’avait quitté alors pourquoi ne pas l’avoir fait pour aller rejoindre cet homme? En tout cas pour Aaron s’était à présent clair! Lui qui ne comprenait pas encore pourquoi elle l’avait quitté venait enfin de se faire une idée! Elle avait du le laisser car un autre homme l’attendait ici, Aaron tenta tout de même de cacher sa déception en affichant un sourire.

« Toi aussi? C’est… super. »

Aaron vint passer sa main dans son cou avant de toussoter légèrement, bien évidemment qu’il n’était pas heure de cette annonce tout comme l’avait été la jeune femme en apprenant qu’il n’était pas seul lui aussi. Enfin, il se mit à dévier son regard quand celle-ci se mit à lui parler de sa « petite-amie ».

En réalité, Elizabeth connaissait très bien cette jeune femme, elles avaient été collègues durant quelques années et Iris n’avait jamais caché son attirance envers le jeune homme, d’ailleurs, elle ne se privait pas pour le montrer à Elizabeth qui alors était encore à l’époque sa petite-amie. Une petite parenthèse pour parler de ce couple, Aaron/Elizabeth! Ils étaient un petit couple plutôt amusant, entre la côté légèrement folle de la jeune femme et le côté un peu neutre et froid de l’autre, à chaque fois qu’ils étaient ensemble une petite dispute se créait avant que l’un et l’autre ne finisse par céder et de se sauter dans les bras en se demandant pardon. Pourtant, tout le monde connaît le caractère des deux, quand ils ont décidé d’avoir raison rien ne les arrête!

Bref! Aaron devait enfin parler d’Iris, la nouvelle femme qui partageait sa vie, le trentenaire soupira légèrement avant de poser ses mains dans ses poches. Il ne dévia pas le regard de la jeune femme préférant faire l’homme fort, il la regarda dans les yeux avant de lui répondre dans un simple haussement d’épaules.


« C’est Iris, tu dois sûrement la connaître, vous étiez collègues avant que tu ne partes d’Adélaïde. »

Dont les raisons restaient encore inconnues, en effet, bien que maintenant Aaron est une idée sur ça, les quelques arguments qu’elle lui avait donné n’étaient pas vraiment clairs et laissaient à présager qu’elle n’avait pas vraiment de raisons de quitter cette ville ainsi que lui.

En tout cas le changement semblait lui faire du bien, elle avait bonne mine -une meilleure qu’à Adélaïde- mais aussi elle semblait être une femme libre et épanouie dont la vie semblait lui sourire, du moins… jusqu’à ce qu’il ne débarque ce matin à son travail.


« Les promenades sur le Port étaient bien elles aussi. »

Fidèle à lui même, Aaron la contredisait comme à chaque fois qu’ils étaient ensemble. Aaron était un homme qui pouvait paraître libre et qui aimait le changement mais ce n’était pas le cas! En réalité, le trentenaire n’aimait pas le changement, il aimait bien le normal et les choses romantiques comme par exemple une balade sur le Port d’Adélaïde le soir après un repas au restaurant. Enfin, il lâcha un simple sourire avant de se regarder à travers la fenêtre de son bureau.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Jeu 13 Mar - 17:00

*Non. Pas moi aussi mais t’es pas obligé de le savoir.*

Elizabeth ne retirait pas le sourire poli qui avait envahi son visage. A force de se maintenir, de se forcer, il semblait avoir trouver sa place. Elle n’aimait pas se forcer à faire des choses mais quand elle le devait vraiment – comme lorsque son honneur était en jeu - aucun problème. De toute façon, dans ce métier, il fallait un peu d’hypocrisie si on voulait jamais réussir. Pas jusqu’à aller à lécher les bottes pour autant. Il fallait trouver un juste milieu et la jeune fille l’avait trouvé sans la moindre difficulté. Merci pour la leçon papa.

*Les gens t’écouteront mieux si tu maîtrises les règles du jeu. Et si ce n’est pas le cas, éblouis les. Ils ne verront pas la paille s’ils ont la poutre dans l’œil.*

Papa et ses expressions imagées …

« Ouais. C’est … super pour toi aussi. Je suppose. »

Juste un peu de rancœur dans la voix à peine voilée. Elle ne s’en remettait pas mais hors de question qu’il le découvre. Elle voulait son bonheur bien sûr mais ce genre de phrase préconçu par d’autres et utilisés par tout le monde, c’était du pipeau. On ne voulait jamais le bonheur des autres. Si on les aimait vraiment, si on tenait à eux, on voulait que ce bonheur se construise avec soi et personne d’autre. Mais ça aussi, il n’avait pas besoin de le savoir. Et s’il croyait qu’elle était parfaitement dans une relation équilibrée avec un autre, c’était forcément tout bénéf’ pour elle et accessoirement pour son amour propre.

Cependant, ce sourire défailla franchement en apprenant l’identité de la remplaçante. Non ! Pas Iris. Pas la Iris d’Adélaïde. Pas la Iris du journal quand même ? Pas celle qui lui tournait autour comme on tournait autour d’un pot de miel sans prendre garde à la reine de la ruche qui le surveillait plus ou moins négligemment ? Incroyable ! C’était tout bonnement incroyable ! Ses yeux bleus clairs s’assombrirent et son visage se ferma légèrement tandis qu’elle répliquait assez sèchement :


« Hé bien, elle a finalement eu ce qu’elle voulait apparemment. Elle n’a pas attendu longtemps. »

Iris était une de ses collègues lorsqu’elle travaillait encore à la rubrique nécrologique d’Adélaïde. Elle était assez bonne professionnellement, pas la plume de la décennie mais ça pouvait encore aller. Le seul truc, c’est qu’elle était visiblement et nettement attiré par le petit ami de la jeune femme. Elle ne s’en cachait d’ailleurs pas et n’hésitait pas à le draguer autour de la machine à café. Mais Elizabeth était une sorte de filet de sûreté à l’époque. Elle se doutait qu’elle n’y parviendrait pas. Il faut croire que sauter sans filet rapportait.

« Elle travaille ici ? » demanda la jeune journaliste en jetant un coup d’œil derrière elle pour observer le bureau de rédaction mais sans la voir.

Elle se retourna vivement lorsqu’il prit un malin plaisir à la contredire vis-à-vis du port de leur ancienne ville. Elle roula légèrement des yeux vers le ciel et retrouva un fin sourire en secouant négativement la tête :


« Oh oui, bien sûr. Avec les cargos qui gâchaient la vue de leur masse métallique et de leur fumée polluante, les chalutiers qui déversaient des tonnes de poissons dont la moitié serait à peine consommé et desquels émanaient une odeur pestilentielle qui nous collaient tant et si bien qu’en rentrant on était obligé de prendre une douche et les mouettes qui n’hésitaient pas à déféquer sur nous. »

Elle éclata de rire à ce souvenir :

« Ca c’était pas mal par contre : te voir te prendre une crotte de mouette sur la tête. C’était fun. Sur ton brushing parfait. »

Elle lui jeta un regard amusé, adorant toujours le mettre en boîte. Certaines choses ne changeaient pas.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Ven 21 Mar - 22:04

Il n’aurait pas vraiment du parler d’Iris, il savait très bien qu’elle et la jeune femme n’étaient pas en très bons termes! Mais finalement, ne l’avait-il pas fait exprès seulement pour la faire jalouser? Pour qu’elle s’en veuille de l’avoir laisser? Pour qu’elle s’en veuille que cette jeune femme avait enfin eu ce qu’elle désirait depuis le premier jour de sa rencontre avec Aaron? Enfin, le trentenaire se contenta donc de baisser la tête quand Elizabeth se mit à parler d’elle.

A quoi jouait-il vraiment? Il aimait encore Elizabeth et pourtant, il avait emmené Iris ici à vivre avec lui, et peut être à l’épouser. Une chose un peu dur pour lui puisque la seule personne qu’il voulait épouser était Elizabeth. Enfin, toutes les bonnes choses ont une fin et leur histoire devait-elle aussi avoir une fin, certes pas des plus merveilleuses mais elle avait prit fin, il fallait donc à présent tourner la page sur leurs passés et finir par devenir amie? Peut être bien, avec le temps, surtout qu’Aaron était à présent « son supérieur », croyez-moi, si jamais il avait sut qu’elle travaillait dans ce journal il ne serait pas venu ici mais bien dans un autre!

Elizabeth finit enfin par lui demander si elle travaillait ici. Heureusement que non, depuis qu’elle était arrivée en ville, la jeune femme avait eu quelques mésaventures, comme par exemple, elle venait d’apprendre que sa mère était internée dans un hôpital psychiatrique, une chose qui l’avait anéantit et pour le moment elle ne voulait pas revenir travailler. Surtout qu’Iris n’était pas une très bonnes journaliste comme Elizabeth, en réalité, Iris n’était qu’une pâle imitation d’un journaliste du New York Times!


« Non, elle ne veut pas travailler pour le moment. »

Se contenta-t-il de dire, il n’allait quand même pas lui parler de sa vie entière après tout!

Soudain, en changeant de conversation, la jeune femme ne put s’empêcher de faire ce qu’elle aimait faire, le contredire à chaque fois. Un sourire s’afficha sur son visage même si au fond il riait jaune! A vrai dire, il n’était pas vraiment du même avis qu’elle, et ses quelques remarques n’avaient fait que le vexer au plus profond. Le trentenaire de contenta encore une fois de baisser la tête avant de soupirer légèrement.

Il releva enfin la tête avant de la regarder dans les yeux.


« C’est vrai, mais j’aimais bien nos promenades puisqu’à chaque fois qu’on rentrait on devait prendre une douche ensemble… »

Le voilà ressassant encore une fois le passé et pas les pires! Toussotant légèrement, il s’en voulait presque de lui avoir fait remarquer ça. C’est pourquoi il préféra changer rapidement de sujet en espérant ne pas l’avoir énervée, il ne manquait plus que ça, une énième dispute!

« Et… ton travail te va mieux que la rubrique nécrologique? »

Demanda-t-il assez gêné connaissant parfaitement la réponse mais il fallait à tout prix qu’il fasse diversion!


[Désolée d'avoir prit un petit peu de temps avant de répondre]
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Mer 26 Mar - 16:50

Heureusement qu’elle ne bossait pas ici sinon, Dieu seul savait ce qu’aurait pu faire Elizabeth. Et de quel droit seulement ? Après tout, c’était elle qui était partie. C’était elle qui avait décidé de tirer un trait sur ce qu’elle avait mis tant de temps à construire et à chérir. Comment pouvait-elle lui reprocher d’avancer ? Il poursuivait son bonhomme de chemin avec une autre. Oui mais voilà. Elle était jalouse. Lorsqu’elle était partie, elle était restée volontairement dans un flou artistique. Elle était incapable de prendre une décision vis-à-vis de lui, d’eux. Elle voulait partir mais elle ne voulait pas le quitter. Elle ne voulait plus le voir mais son absence était infernale. Il était passé à autre chose. Il fallait qu’elle fasse de même. Sinon … sinon quoi ? Sa fierté serait blessée ? Celui qui part devait être le plus heureux, non ? Pas celui qui se faisait planté.

*Est-ce que c’est du sérieux entre vous ?*

Non, ce n’était pas possible. On ne pouvait se sortir d’une relation de 10 ans et avoir une relation sérieuse avec une autre quelques mois après. Seulement, il avait déménagé ici avec elle. Ils vivaient ensemble. Ce n’était pas rien.

*Avance, cocotte !*

Elle se secoua la tête, histoire de laisser tomber ces sombres pensées. Si elle poursuivait sur cette voie, elle risquait de l’imaginer avec elle dans la vie quotidienne. Et pire peut être dans les moments les plus intimes. Une chose qu’elle ne pouvait supporter. Ils étaient ensembles. De manière exclusive pendant toute une décennie. D’accord, ils ne s’étaient pas jurés un amour éternel devant le maire ou même le curé – au grand dam de sa mère – mais quand même. Ca devait compter. L’imaginer avec une autre, c’était carrément surréaliste.

« Bon j’avoue sur ce point. La douche était le meilleur moment de ces promenades. »

Ils se disputaient souvent, n’étaient pas souvent d’accord mais une chose sur laquelle ils s’entendaient à merveille, c’était bien sur ce plan là. Et au vu des joues qui leurs chauffaient à tout deux, ils s’étaient laissé allé chacun de leur côté à l’évocation de ces souvenirs. Elle échangea un regard rempli de connivence avec son ancien petit ami et accueillit presque avec un soulagement certain le nouveau sujet. S’il continuait à évoquer ce genre de souvenirs, elle n’allait pas réussir à tenir sa ligne de conduite pendant encore très longtemps.

« Euh, tu te doutes de la réponse … »

Elle lui lança un coup d’œil furtif. Il savait pertinemment que son statut à Adélaïde ne lui convenait pas. Elle était douée. Et on l’avait placardé à la rubrique nécrologique. C’était à lui tous les soirs qu’elle déversait son fiel contre leur rédacteur en chef chaque soir. Mais au moins, ça payait le loyer et de toute façon, même si le seul salaire d’Aaron suffisait, elle n’était pas le genre femme au foyer.

« Ca fait du bien de prouver sa véritable valeur. Et d’être dans une ville où il se passe des trucs intéressants. La guerre entre les tenants et les arrivants de la ville, ça c’est autre chose que la WiFi installée dans la maison de retraite des Lilas bleues. »

Adélaïde n’était ni pour l’un, ni pour l’autre. Ils étaient tous deux de brillants journalistes. De l’envergure d’un Pulitzer. Dommage qu’ils ne travaillent plus en binôme. Ils auraient fait un véritable tabac. Mais qui sait ? En tout cas, une chose était sûre : Iris n’était pas de la taille ni de la trempe d’Aaron. Elle ne le sera jamais.
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Mer 26 Mar - 19:35

Aaron était un journaliste plutôt prestigieux! Il avait remporté pas mal de prix et d’ailleurs si il avait été demandé ici ce n’est pas pour rien! Et puis cette petit guerre qui avait lui depuis un moment ici le passionnait! En effet étant du partie des « arrivants », Aaron ne semblait pas se laisser marcher sur les pieds! D’ailleurs un article de presse qu’il avait fait à l’époque où son ex petite amie était partie et qu’il avait tout juste appris sa mutation avait apporté un peu de piquant au journal, en effet, Aaron avait mit dans cet article cette petite guerre bien qu’il ne savait pas vraiment de quoi il s’agissait, certaines de ses sources à Yellowstone lui avait parlé de cette chose ce qui l’avait inspiré et d’ailleurs ce jour là, le journal s’était extrêmement bien vendus!

Bref, Aaron était au départ venu ici pour son métier et non pour récupérer Elizabeth, bien que l’envie le tente il n’allait pas la retirer des bras de son nouveau petit ami, après tout elle avait également décidé de tourner la page à partir du moment où elle l’avait quitté puisque pour lui le jour où elle lui a dit qu’elle quittait la ville pour lui ça avait sonné comme l’annonce d’une rupture et rien d’autre! Il fallait donc qu’il reprenne le cours de sa vie, même si avec Iris ce n’était pas du sérieux, et oui! C’était dur à avouer mais le jeune homme n’avait pas les mêmes sentiments qu’il avait eu la première fois qu’il avait vu Elizabeth, en réalité, Aaron avait pensé rompre avec elle le jour où il avait appris qu’il était muté à Yellowstone mais le petit garçon de la jeune femme l’empêchait de lui dire non!


« C’est vrai, au moins dans cette ville il y a de l’action. »

Un dernier sourire avant de finir par s’approcher de la porte, en effet, bien qu’il ne voulait pas que cet instant ne se termine mais il fallait au moins qu’il prenne possession de son nouveau bureau. Posant la main sur la poignée le trentenaire se tourna une dernière fois vers la petite brunette avant de lui sourire.

« Je suis content de te revoir, au plaisir d’avoir un jour à lire tes nouveaux articles! »

Dit-il en toute sincérité avant d’ouvrir la porte du bureau. On pouvait voir tout le personnel entrain de tenter de regarder la scène, Aaron sortit finalement du bureau avant de fermer la porte derrière lui, rapidement il reprit un sourire à la limite du commercial avant de parcourir la salle jusqu’à son bureau. A plusieurs reprises il regarda en direction du bureau de la jeune femme avant de se résilier, elle était prise et complètement épanoui et de son côté il était prit et… encore amoureux d’elle, mais non il ne tenterait pas de la reconquérir, sa peine était encore trop forte et puis il était son supérieur à présent!
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Elizabeth Stevens
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MessageSujet: Re: Rédaction du Mercury - Toi?! [Aaron]   Jeu 27 Mar - 17:47

Elizabeth pourrait passer des heurs à discuter avec Aaron. Ils le faisaient d’ailleurs souvent quand ils ne se disputaient pas. Elle se souvenait de ces soirées à discuter de tout et de rien sur la politique, sur un sujet d’actualité qui émouvait toute l’opinion. Ca donnait souvent lieu à de nombreux débats entre eux, souvent houleux mais qui apportaient toujours cette sorte d’enrichissement personnel. C’était ce qui permettait d’avancer lorsqu’on était bon journaliste, avoir toutes les opinions en tête, même si on n’était pas forcément sur la même longueur d’onde.

La jeune femme rit doucement. Ah ça pour avoir de l’action, il n’y avait absolument aucun problème. Lorsqu’elle était trop calme, il y avait toujours un des Sinners pour attiser la flamme d’un regard, d’un geste, d’un mot. C’était du pain béni pour tous les journalistes et l’objet des plus grands malheurs de la population.

Lorsqu’Aaron s’éloigna doucement mais sûrement vers la porte, la jeune femme lui sourit poliment et acquiesça.


« Moi aussi. »

*En fin de compte.*

Elle lui fit un petit signe de la main, l’observant jusqu’à ce qu’il disparaisse à son tour dans son bureau. Puis elle s’installa derrière son ordinateur et tenta de se concentrer sur l’article qu’elle préparait sur Sofia. Le petit peuple aimait avoir des nouvelles de ses dieux. Mais il fallait bien avouer que son esprit était ailleurs. Elle avait du mal à se concentrer en sachant Aaron au même étage qu’elle alors qu’elle avait mis des kilomètres pour s’éloigner de lui sans pour autant le chasser de son esprit. Pas une ligne cohérente devant ses yeux. Elle se demandait ce qu’il faisait, si il allait dire à Iris – très chère Iris – qu’il travaillait à nouveau avec elle, et surtout tournait dans sa tête l’éventuelle confrontation avec cette dernière. Ca n’allait pas être très joli…

Elle avait besoin de sortir, de prendre l’air. Un petit tour à la plage ne lui ferait pas de mal. C’était une honte, elle était là depuis des mois et elle était toujours aussi pâle. Elle devait remédier à ça. Toutefois, juste avant de partir, elle ne put résister à la tentation et envoya un message instantané à Aaron :

« Histoire de renouer avec le passé. RDV 20h au Phoenix.
Bonne journée. »


Elle referma son ordinateur et sortit du QG sans prendre la peine de savoir s’il était d’accord. De toute façon, elle irait avec ou sans lui, passer une bonne petite soirée.

Fin du topic.
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